Les mots du lexique sont classés par ordre alphabétique

 

       

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Culpabilité               Déclencheur 

                                 Emotionnel

 

                    Cycle

             de l'addiction 

 

Usage                                Envie

                                    irrésistible

 

                    Rituel

 « Une addiction est un comportement de consommation qui est répété, accompagné d’une perte de contrôle. On répète ce comportement pour ne pas souffrir, malgré la connaissance des conséquences négatives. On est addict quand on n’arrive plus à se contrôler et à gérer ses envies de consommer. »

                                                                                                                                                                 

                                                                                                                                                                  Laurent Karila – psychiatre-addictologue

   

 

A ____________ La lettre "A" est pour l'instant la seule à avoir été réactualisée. Merci de votre patience.

 

 

ABUS

On parle d’abus lorsque la consommation d’une drogue – ou de plusieurs - dépasse la capacité du corps à évacuer la dose ingérée. Cette consommation peut alors entraîner des conséquences parfois irréversibles sur le plan physique, psychologique ou social. Cette définition s'applique également pour celui ou celle qui reste trop long devant un écran et qui en fait un usage excessif...

 

« Abus : Usage excessif de quelque chose.  Sortir d'une norme. » in Petit Larousse en ligne

 

 

 

ABUS SEXUEL

 « Toute participation d’un enfant, d’un adolescent ou d'un adulte à des activités sexuelles qu’il n’est pas en mesure de comprendre (…), qu’il subit sous la contrainte, par la violence ou la séduction… » in Petit Larousse en ligne. On pourrait se permettre rajouter : « ou sous l’emprise d’une substance psychoactive. »

 

 « Un abus sexuel est toute contrainte (verbale, visuelle ou psychologique) ou tout contact physique, par lesquels une personne se sert d'un enfant, d'un adolescent ou d'un adulte, en vue d'une stimulation sexuelle, la sienne ou celle d'une tierce personne (...)  Il faut savoir que tout abus constitue une violation du caractère sacré et de l'intégrité de la personne humaine et provoque toujours un traumatisme.» In SOS Femme accueil

 

Sur ce site d'information et d'aide, ils distinguent 4 types d'abus :

- La contrainte verbale 

- La contrainte visuelle 

- La contrainte psychologique 
- Le contact physique 

 

Il nous parait important de préciser que nous entendons de plus en plus fréquemment parler d'abus sexuels (surtout à l'encontre des filles) dans nos interventions de prévention. En effet, comme beaucoup de filles se sont misent à boire massivement, elles-aussi, cela semble beaucoup faciliter la tâche de certains garçons sans scrupules. Bien entendu, il serait exagéré de généraliser, mais cette une tendance très nette que nous constatons depuis quelques années… C’est pourquoi nous insistons sans relâche sur le respect – de soi, de l’autre, des règles...

 

Ceci étant dit, dans un article paru dans l'Express du 1er avril 2016, Mr François Bourdillon, directeur général de l'INPES* dit en substance ceci : 

"La consommation d'alcool est particulièrement préoccupante chez les jeunes, et spécialement chez les jeunes filles (...)  ll s'agit d'un phénomène très inquiétant dans la mesure notamment où l'alcoolisation excessive est l'une des principales causes des violences faites aux femmes".  

 

*INPES (Institut National de Prévention et d'Education à la Santé)


Concernant les chiffres, il est intéressant de noter que :

 

  .  Près de 90% des agressions sexuelles ne sont pas déclarées à la police

  .  Les 2/3 des victimes sont âgées de moins de 18 ans

  .  Une fille sur dix a connu une situation d’attouchement ou de viol

  .  80% des victimes d’agression sexuelle sont des filles – donc 20% sont des garçons.

  .  98% des agresseurs sont de sexe masculin

  .  11% des actes de viol sont commis par un inconnu - dans 89% des cas, la victime connait son violeur

    (29% un membre de la famille, 60% des cas une connaissance ou un "ami". Très souvent en soirée...)

 

En savoir plus :

-  http://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/les-jeunes-filles-consomment-de-plus-en-plus-d-alcool_1667085.html#4UeDuX2Ap58A4XA8.99

-  http://www.sosfemmes.com/

-  http://www.agressionsexuelle.com/

-  http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F2274.xhtml (Pour le volet légal & juridique)     

 

 

 

ACCOUTUMANCE

En médecine : Atténuation ou disparition de l'activité d'un médicament à la suite de son administration répétée, nécessitant une augmentation des doses.

 

En addiction : Phénomène au cours duquel l’organisme s'habitue progressivement à une drogue, obligeant l’usager à augmenter petit à petit les doses garder le même effet. Dans certains cas, cette augmentation des doses entraine le consommateur à dépasser le seuil critique de toxicité et ainsi occasionner une overdose ; parfois fatale.

 

 

ACNE

Et oui, comment parler des ados sans évoquer de ce phénomène qui touche environ 80% d'entre eux…

Selon une enquête menée par l'association "Fil santé jeunes",  56% des ados disent que l’acné est une source d’inquiétude ; 20% déclarent se sentir obsédés par leur problème de peau. Enfin, ils sont 38% à trouver que l'acné a un retentissement sur leur vie amoureuse. Il est donc important de ne pas ignorer ce phénomène et d’accompagner le jeune dans l'acceptation de ce nouveau visage qu’il voit dans la glace. Beaucoup d'adultes, croyant bien faire, essayent de minimiser le problème avec un :" Ce n’est pas grave, ça passera…" ou un "Pour moi, tu es toujours aussi beau...". Ce qui revient à ne pas prendre en compte le malaise, parfois la souffrance psychique, du jeune. Et donc d'envoyer comme message que le jeune n'est pas entendu ni compris...

 

 

 

ADDICTION

Le terme d'addiction regroupe « les toxicomanies, l’alcoolisme, le tabagisme, le jeu pathologique, voire les troubles des conduites alimentaires, les conduites sexuelles ou les relations amoureuses aliénantes. »  Marc VALLEUR - « Des toxicomanies aux addictions » in Toxicomanies, Masson, 2000.

 

L'addiction peut également se définir comme la dépendance d'une personne à une substance ou une activité qui lui procure du plaisir. Activité dont elle ne peut plus se passer en dépit de sa propre volonté, de la conscience d’une perte de liberté d'action et des conséquences souvent néfastes.

 

Le terme d'addiction exprime une absence d'indépendance et de liberté, et donc une forme esclavage, comme l’indique la racine latine du mot : "Ad-dicere « dire à ».

 

Dans la civilisation romaine, les esclaves n'avaient pas de nom propre et étaient dits à leur Pater familias. Le terme d'addiction exprime une absence d'indépendance et de liberté, donc bien un esclavage. Dans le droit romain, "Addictus" (qui signifie « adonné à ») était utilisé pour désigner la situation du débiteur qui, incapable de payer ses dettes, se trouvait « adonné » à son créancier. Ce dernier avait alors le droit de disposer entièrement de sa personne comme d’un esclave. 

 

Il est important de rappeler que plus  le consommateur commence à consommer tôt et plus le risque de dépendance augmente. D'où l'importance pour les industriels du tabac et de l'alcool (pour les dealers illégaux également) d'attirer les jeunes de plus en plus tôt dans la consommation...   C'est pourquoi nous revenons sans cesse sur ce point en attirant l'attention des jeunes pour les amener à retarder le plus possible le début de leur(s) consommation(s).

D'autre part, il est important de distinguer la dépandence physique et la dépendance psychologique - qui est très souvent plusinsidieuse et beaucoup plus difficile à se défaire. 

Un petit diagramme pour résumer le cycle de l'addiction :

 

ADOLESCENCE

Période de transition pendant laquelle le jeune n'est plus un enfant et pas encore un adulte. Souvent comprise entre 13 et 19 ans, c'est le fameux « teenagers » des Anglo-saxons. (Thirteen - ninteen)  Actuellement, cela commence souvent vers 10, 11 ans chez les filles et 12, 13 ans chez les garçons…Pendant cette période délicate, et extrêmement importante pour la construction du futur adulte, le jeune se cherche. Il va effectuer de nombreux « aller-retour » entre le monde de l’enfance et celui des adultes – pour faire de moins en moins de retour en enfance.

 

D’autre part, le jeune a besoin de se détacher de ses parents et de leur signifier qu’il n’est plus un enfant,  même s’il a encore beaucoup besoin d’eux… Il a besoin de s’identifier à un groupe et de prendre sa place à l’intérieur de ce groupe. C’est pourquoi certains sont prêts à faire beaucoup de compromis pour se faire accepter par le groupe. L'adolescence est aussi l’âge des expériences, et du besoin de tester ses limites et de braver les interdits. Et l’attrait des effets que procurent les drogues, du moins ce que certains disent (amis et industriels) peut rendre très attractif ces produits. C’est à ce moment qu’il est important pour les parents de rester en contact (discret) avec le jeune.

 

Malheureusement, bon nombre d’adultes estiment, à tort, que le jeune est suffisamment autonome, et ils lui lâchent (souvent trop) la bride – parfois dès la 6ème… De nombreux parents passent  même un « accord tacite » avec leur(s) enfant(s) : « Si tu me ramènes des bonnes notes, je te fiche la paix… » Alors ceux qui le peuvent, ramènent les sacro-saintes bonnes notes, leur permettant ainsi de vivre au quotidien d’avantage selon leurs désirs. C’est un point qui ressort très souvent en interventions et dans les discussions que nous avons avec les infirmières scolaires.

 

Il est intéressant de noter que de nombreux jeunes se plaignent que leurs parents, ainsi que de nombreux profs, ne s’intéressent qu’à leurs résultats scolaires et pas (assez) au reste de leur vie. Ces jeunes nous disent avoir l’impression d’être uniquement des « étudiants »… Nous insistons sur ce point parce qu’il y a un lien, parfois très fort, entre la vision des parents sur leur(s) enfant(s), et sur la vision que le jeune a de lui-même et donc de sa consommation de psychotropes.

 

Toujours dans le même ordre d’idée, la surconsommation d’alcool et/ou de cannabis est pour certains jeunes (et adultes) très souvent un exutoire. Une manière de se défouler et de diminuer une pression (souvent scolaire) devenue très forte.  Pression accentuée par la crise dont bon nombre de jeunes entendent parler quasi quotidiennement.  (Il est à noter que les adolescents français sont parmi les plus pessimistes d'Europe...) Il ressort très clairement dans les interventions, aux lycées principalement, que la pression scolaire est devenue très forte sur les jeunes – surtout dans les filières « S ». La concurrence y est féroce, et bien souvent un seul redoublement exclu le jeune des meilleures classes "prépa". Pour bon nombre d'ados, la soirée du WE devient donc un moment pour faire diminuer cette pression et trouver une juste compensation à quotidien devenu parfois très éprouvant… 

 

Ceci étant dit, il est possible de mettre en lumière plusieurs éléments qui permettent au jeune de se protéger face à un comportement à risque trop important et donc à une trop forte consommation de drogues ou à une trop grande propension pour les conduites à risques. Bien sûr, cela n’a pas une valeur absolue, ce sont des pistes de réflexion, des points de repère :

 

. Avoir une bonne estime de soi

. Avoir des objectifs, un but, croire en son avenir

. Avoir des amis en qui  avoir (vraiment) confiance

. Avoir de bonnes relations avec ses parents, se sentir aimé et soutenu-e par eux

. Avoir des activités de loisir et y prendre du plaisir

 

En animation sur les conduites à risque, il est toujours frappant de constater que la très forte majorité des jeunes qui se défoncent régulièrement disent vivre peu, voir aucun, de ces critères…

 

Il convient de rappeler qu’un adolescent a toujours du mal à demander de l’aide, souvent parce qu’il n’ose pas, parce qu’il n’a pas de point de comparaison, et parfois parce qu’il ne se rend pas compte à quel point il va mal – n’oublions pas qu’il commence sa vie de « grand » et de ce fait qu’il n’a pas beaucoup d’expérience. Avant il ou elle était enfant. Beaucoup d’ados n’osent pas dire qu’ils vont mal parce qu'il n'est pas évident de parler de ses soucis lorsque l'on est plongé dans une société de compétition et de compétiteurs. Souvent, le jeune ne sait pas comment en parler avec ses parents, il a peur de les décevoir, de se montrer trop fragile. La difficulté de communiquer se trouve renforcée si les liens parents-adultes sont superficiels, conflictuels ou (quasi) inexistants.

 

Dans les interventions, il ressort que beaucoup de jeunes ont une vision assez négative des adultes, qu’ils perçoivent principalement comme des gendarmes - porteurs de règles, de  lois et de contraintes. Certains sont mêmes en guerre contre le monde des adultes. Il est intéressant de constater que ceux qui vivent des situations (très) conflictuelles avec leur(s) parent(s) sont ceux qui ont la vision la plus négative du monde des adultes – à qui on ne peut pas faire confiance. Beaucoup de jeunes ignorent que de très nombreux adultes sont là pour les aider...

Nous terminerons ce passage sur l’adolescence par cette définition : « Le double mouvement constitué par le reniement de l'enfance d'une part et la recherche du statut d'adulte de l'autre, est à l'origine de la "crise", du "processus psychique" que traverse tout adolescent. Sous la pression des évènements biologiques et corporels de la puberté, on assiste à la réactivation des intérêts sexuels. Les conflits se situent à différents niveaux : indépendance vis-à-vis des parents ; nouveau rapport au corps, modifié dans sa morphologie du fait de l'apparition des caractères sexuels secondaires ; deuil des objets infantiles ; tendance au repli narcissique ; questionnement sur l'identité. » in Dictionnaire de la Psychiatrie Editions du CILF

 

Le Centre national d’information de l’Agence de santé publique du Canada avance des suggestions générales pour améliorer les relations des parents avec leurs adolescents :

 

".  Aidez vos adolescents à croire en eux-mêmes. Ils ne peuvent croire en eux-mêmes que si vous leur montrez que vous avez confiance en eux et que vous avez confiance qu’ils vont prendre les bonnes décisions.

.  Reconnaissez leurs efforts, rassurez-les en leur disant qu'ils ont les qualités que vous voulez voir en eux.

 

Si des conflits surgissent avec votre adolescent :

  .  Mettez l'accent sur le comportement et non sur la personne.

  .  Réfléchissez à ce que vous allez dire et à la façon dont vous allez le dire.

  .  Assurez-vous que vos messages soient clairs et concis.

  .  Concentrez-vous sur un problème à la fois.

  .  Ne remettez pas en question la façon dont votre adolescent voit les choses. Exposez plutôt votre point devue et vos opinions.

  .  Ne dénigrez pas votre adolescent. Rien n'est plus irritant qu’un ton condescendant.

  .  Ne lui faites pas la morale. Cela suscite chez lui seulement de l’hostilité. De toute façon, la plupart des adolescents n'écoute plus        après la cinquième phrase.

  .  Ne fixez pas de limites ni de conséquences que vous ne pouvez appliquer.​

 

En savoir plus :

http://www.psychologies.com/Famille/Ados

http://www.who.int/maternal_child_adolescent/topics/adolescence/dev/fr/ (Site de l'OMS - en français)

 

 

 

ALCALOÏDE

Substance naturelle contenue dans certaines plantes, et dotée d’une action puissante et souvent toxique sur l’organisme - cocaïne, caféine, héroïne, morphine, nicotine, strychnine… (Remarquer la terminaison en « -ine »…)

La famille des Alcaloïdes est très addictive.

 

 

ALCOOL

L’alcool est une boisson (fermentée, macérée, distillée ou autre) contenant de l’alcool éthylique - ou éthanol. C’est un produit naturel issu de la fermentation ou de la distillation de fruits ou de grains riches en glucides – sucres

 

Effets immédiats :

(A faible dose) : désinhibition, sensation de détente, euphorie…

(A forte dose) : Nausées, troubles de l’équilibre, des réflexes, de la vision, de la parole ; parfois agressivité, angoisse, somnolence, coma éthylique…

 

Contrairement à une idée reçue, l'alcool n'est pas digéré : il passe directement du tube digestif aux vaisseaux sanguins. Et en quelques minutes, le sang le transporte dans toutes les parties de l'organisme… Ceci dit, boire à jeun, augmente d’autant les effets du produit. La consommation d'alcool entraîne une déshydratation rapide - un litre d'eau perdu pour quatre verres d'alcool - qui amplifie les symptômes de « la gueule de bois » (Phénomène de déshydratation du cerveau…)

 

Effets à long terme :

Dépendance, parfois sévère. Cancer du foie, pancréatite, violence…

 

L’alcool est un facteur d’affaiblissement de l’organisme. La personne alcoolique étant moins résistante aux maladies infectieuses, ainsi qu’aux blessures et traumatismes. Les opérations chirurgicales sont plus difficiles et dangereuses.

 

Quelques chiffres sur l’alcool (Source ANPAA*) :

  .  L’alcool est la substance psychoactive la plus consommée en France : seuls 7 % des 18-75 ans n’en ont    

     jamais bu.

  .  35 % des Français boivent régulièrement de l’alcool et 15% tous les jours.  

  .  92 000 personnes consultent chaque semaine pour un problème directement lié à l’alcool

  .  30 % des accidents mortels de la circulation et environ 15 % des accidents du travail surviennent chez des

     personnes avec un taux d'alcoolémie supérieur au taux légal (0,5g/l)

  .  Entre 23 000 et 45 000 décès/an sont liés à l’alcool

 

 

Consommation modéré ?

Une consommation modérée d’alcool se situe à moins de 2 verres par jour pour une femme et moins de 3 verres par jour pour un homme, quantités au-delà desquelles les risques de maladies et de troubles du comportement augmentent sensiblement.

 

Addiction :

Sa consommation répétée entraîne une forte addiction, voie une addiction sévère nécessitant très souvent une aide médicale et un soutient psychologique.

Demi-vie :

Le cerveau évacue environ 0.15g d'alcool par heure... (Prendre une douche, boire des cafés, etc, n'accèlere pas le processus...)

La loi :

L’alcool est autorisé en France – avec une restriction concernant les mineurs. Citons quelques  dispositions qui visent à les protéger vis-à-vis de l’alcool :

 

  .  Faire boire un mineur jusqu’à l’ivresse est un délit (art. L3353-4 du Code de la santé publique) 

  .  Il est interdit pour un débitant de boissons d’accueillir dans son établissement un mineur de moins de 16 ans no accompagné par un adulte (art. L3342-3) 

  .  La vente d’alcool aux mineurs est interdite, de même que l’offre gratuite dans tous les lieux publics (…) (art. L3342-1)

 

En savoir plus :

. « Alcool infos service » :    www.alcoolinfoservice.fr/    

 

. ANPAA* :                           www.anpaa.asso.fr            

 

*Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie

 

 

AMPHETAMINES

Drogues de synthèse, connues sous le nom de ″speed″ ou ″d’amphét’ ″, utilisée comme coupe-faim et/ou comme stimulant du système nerveux central. Se présentent sous la forme de fine poudre, de cristaux ou de comprimés.

 

Effets immédiats :

Ses effets stimulants procurent une prolongation d’éveil, une augmentation de la confiance en soi et une prolongation de l’endurance physique.

 

Effets à long terme :

Leur consommation répétée entraîne des troubles du sommeil et de l’humeur, et peut provoquer des accidents cardiaques.

 

Prise :  

Voie orale essentiellement, mais aussi fumée, inhalée ou par intraveineuse.

 

Addiction :

Sa consommation répétée entraîne une forte à très forte addiction, nécessitant parfois une aide médicale pour s'arrêter.

 

Demi-vie :

Le cerveau évacue environ 0.15g

La loi :

Les amphétamines sont interdites en France.

 

AMOUR

Vous trouverez certainement étrange de trouver ce mot amour dans la liste de notre lexique. Mais pour être totalement subjectif, nous pensons que nous sommes ici dans le cœur du problème. Les drogues étant des psychotropes, il nous parait difficile d'éviter d'aborder l'état d'être du consommateur. Et donc de sa vision de lui-même. Dit sous un autre angle, le consommateur a-t-il un peu, beaucoup, d'amour pour lui ? Sait-il faire attention et prendre soin de lui ? A-t-il besoin "d'un produit-pour aller-mieux" ? A-t-il besoin de ce que l'on appelle un psychotrope ? Revoyons la définition :

 

* « Psychotrope : En altérant les fonctions du cerveau, un psychotrope induit des modifications de la perception, des sensations, de l’humeur, de la conscience (états modifiés de la conscience) ou d'autres fonctions psychologiques et comportementales. […]  »  In site Internet de la MILDECA*

 

En d’autres termes, très simples, un psychotrope est un produit qui aide une personne à atténuer ou à faire disparaitre sa souffrance intérieure. Et très souvent la souffrance provient du regard que la personne porte sur elle-même (estime de soi).  Ainsi pour chercher (et trouver) un moyen de faire diminuer cette souffrance intérieure, il semblerait qu'il y ait deux voies : extérieure - par la prise de produit ; intérieure - par un travail sur soi.

 

 

 

ANPAA (Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie) 

L'ANPAA est une association loi 1901, reconnue d’utilité publique et agréée d’éducation populaire, implantée sur l'ensemble du territoire national avec 92 Comités départementaux et 21 Comités régionaux coordonnés par son siège national. Le domaine d'action de l'A.N.P.A.A. couvre aujourd'hui l'ensemble des addictions : usage, usage détourné et mésusage d'alcool, tabac, drogues illicites et médicaments psychotropes, pratiques de jeu excessif et autres addictions sans produit. 

   

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New Moon - 29.09.2015

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