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BAD TRIP

Le bad trip est, comme son nom l’indique en anglais, un « mauvais voyage ». Il survient sans crier gare, et bien souvent lorsque la drogue est trop forte, de mauvaise qualité ou qu’elle est mélangée à d’autres produits – polyconsommation. En effet, il est important de rappeler que les drogues illégales ne sont pas de qualités égales. Il est donc très difficiles d’avoir le même produit et d’en avoir les mêmes effets à dose égale.

 

Les symptômes les plus courants d’un bad trip sont la crise d’angoisse, parfois importante ; le repli sur soi ; des nausées, des vomissements et des sueurs… Dans la plupart des cas, les symptômes s’estompent avec les effets du produit.

 

Ceci dit, il est

 Aborder le bad trip sous acide – beaucoup plus dangereux

 

 

BANALISATION

Mot qui revient très souvent dans la bouche des professionnels, des conférenciers, des auteurs de livres sur les consommations de drogues et les conduites addictives. Il semblerait que beaucoup de monde banalise la consommation des jeunes : les jeunes eux-mêmes, bien sûr, qui bien souvent ne voient pas où est le problème puisqu’ils s’amusent. Mais aussi de très nombreux parents, ("il faut les laisser profiter de leur jeunesse..."), sans parler de certains industriels qui se frottent les mains et de bon nombres d'élus; plus préoccupés à parler d'économie...

De l’avis des professionnels, des infirmières scolaires, qui sont présentes au contact des jeunes, il y a de plus en plus d'adolescents en souffrance, avec des conduites à risques souvent de plus en plus problématique.

 

BANG

Pipe à eau artisanale utilisée pour fumer le cannabis et augmenter les effets – et souvent chercher la défonce. Se présente souvent dans une bouteille en plastique remplit d’eau ou des tuyaux en PVC, parfois avec une chicha détournée de son usage initial…

Nota : Le terme « Bhang » désigne une boisson indienne à base d’un mélange de lait, d’une pâte de feuilles de cannabis et d’épices.

 

 

BENZODIAZEPINES 

Classe de médicaments utilisés comme tranquillisants ou somnifères souvent utilisées par les toxicomanes pour atténuer les symptômes du manque ou pour réduire l’anxiété.

 

Effets immédiats :

 

Effets à long terme :

 

Prise :

 

Addiction :

Sa consommation répétée entraîne

 

La loi :

 

Le lien :

 

 

BINGE-DRINKING

Expression anglo-saxonne souvent traduite par « biture expresse » ou « alcool défonce ».  Il est intéressant de signifier que le mot anglais « binge » se traduit par compulsif, frénésie, manie compulsive…  En français on parle de dipsomanie. (Besoin maladif de boire des boissons toxiques, en particulier de l’alcool)

 

On peut donner cette autre définition : « Parvenir à un état de totale défonce dans un temps le plus court possible ». L’intérêt ici réside dans le fait de se retrouver le plus vite possible dans un état comateux - souvent pour ne pas penser…

Dans un rapport de 2012 sur la consommation d’alcool le Sénat parle de : « Intoxication alcoolique aigüe ».

L’académie nationale de médecine parle de « hyperalcoolisation », terme que l’association Totem emploi dans les interventions.

 

En psychiatrie, on parle de comportement « ordalique » (comportement à haut risque, motivé par un besoin de jouer avec la mort ou de revitaliser son existence.)

 

Beaucoup de spécialistes disent que cela correspond à une situation de détresse chez l’adolescent qui pratique le binge drinking…

 

En animation : Il est intéressant de constater que la plupart des jeunes qui disent pratiquer le binge-drinking régulièrement ont une petite estime d’eux-mêmes et beaucoup avouent avoir des relations tendues avec au moins un des deux parents.

 

Un lien (en Suisse) : http://www.stop-alcool.ch/fr/type-de-consommation/binge-drinking